Voici ma première ébauche de mon dossier professionnel, version électronique. La création de ce blog me permettra de voir ma propre évolution dans un domaine qui me passionne : l’éducation. N’ayant pas encore beaucoup d’expérience dans le merveilleux monde de l’enseignement, je compte vous faire part de ce qui me caractérise en tant que personne et future enseignante au primaire. D’ailleurs, j’ai une grande passion pour les voyages et les découvertes culturelles; je tenterai donc de faire quelques liens dans ce portfolio afin de le mettre à mon image!



Mon dossier contiendra diverses informations sur chacune des 13 compétences d’un bon enseignant. Celles-ci sont aussi importantes les unes que les autres : je les compare souvent à des «morceaux» d’un casse-tête, indispensables pour bien réussir.



De plus, j’intégrerai dans ce dossier mes passions, mes valeurs, mes intérêts, mes opinions et mes réflexions sur différents sujets. Au fil du temps, je risque d’avoir une vision un peu différente par rapport à l’éducation, et de la vie en général. Je vous invite donc à visiter mon site comme bon vous semble et surtout, n’hésitez pas à laisser vos commentaires!



Bon voyage!

Mes compétences professionnelles

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26 août 2010

Journée d'étude du CPFE (comité des programmes de formation à l'enseignement)

Sylvie Viola, la directrice du programme ÉPEP, m'a invitée à présenter mon portfolio professionnel aux professeurs, superviseurs et chargés de cours de la faculté lors de notre journée d'études. Elle voulait que je me présente avec une autre étudiante de 4e année. Sylvie était très fière de ce que nous avions accompli au cours de l'année et considérait notre travail comme d'excellents exemples.

Malgré le fait que cela puisse être très stressant, je me suis dit que c'était une excellente façon pour valoriser mon travail, m'encourager à le poursuivre et surtout pour vaincre ma timidité. En effet, j'ai dû parler devant une bonne centaine de personne! Je devais même parler dans un micro pour que tous puissent bien m'entendre. C'était très impressionnant...

Tout s'est très bien déroulé. Je suis fière de l'avoir fait. De plus, plusieurs personnes présentes lors de la conférences ont pris le temps de venir me voir pour féliciter mon travail et pour me dire qu'ils étaient enthousiasmes à l'idée d'avoir deux étudiantes parmi eux. Le portfolio devenait alors plus concret à leur yeux. Ils aiment également avoir notre avis sur ce document, ses avantages et ses obstacles.

Pour conclure, j'ai bien apprécié prendre part aux diverses conférences et à l'atelier en fin de journée. Les enseignants devaient trouver des moyens de rendre plus facile l'instauration du portfolio électronique et ils n'hésitaient pas à nous demander notre avis.

24 août 2010

Conférence D'Isabelle Gauvin (Questionnement pédagogique auprès des élèves du préscolaire) 22 sept. 2009

Un bon enseignant doit, bien évidemment, apprendre à bien questionner ses élèves afin qu'ils puissent réaliser et comprendre leurs erreurs. Pour ce faire, il est nécessaire qu'un bon questionnement puisse être préparé et bien formulé. Il existe diverses façons de questionner les jeunes et ils faut savoir les mettre à profit! Il n'est donc pas nécessaire de toujours parler sous la forme interrogative. Le fait de poser notre question sous la forme déclarative (Comme ça tu crois que...) permet à l'enseignant de bien vérifier si l'apprenant à su maîtriser certaines notions. De plus, il est intéressant de demander aux élèves de nous poser des questions ou simplement de leur laisser du temps afin qu'ils puissent se questionner entre eux. 

Toutefois, il faut savoir se méfier des bonnes réponses puisque cela ne démontre pas toujours une compréhension absolue du sujet à l'étude. L'enfant pourrait parvenir à un résultat qui semble bon, mais cela ne signifie pas que son raisonnement est adéquat! Nous posons des questions pour apprendre; il faut donc s'intéresser autant aux bonnes ou aux mauvaises réponses. Parfois, il faut mieux de se mettre dans la peau de l'enfant pour tenter de le comprendre et ainsi, mieux intervenir. Dans le fond, notre rôle d'enseignant est de comparer les réponses des élèves, de les justifier puis de trouver la meilleure!  

Un détail dont il faut se rappeler: il ne faut JAMAIS poser une question, puis commenter la réponse... Il faut demeurer patient. Finalement, le renforcement positif encourage l'enfant et permet de créer entre l'apprenant et l'enseignant. Mais attention, il ne faut pas trop féliciter le jeune et encore moins lorsqu'il n'a pas la bonne réponse.

31 mars 2010

compétence 2

Il y a deux semaines, j'ai reçu la fameuse enveloppe brune contenant les résultats de mon examen de français TECFÉE. Lorsque j'ai su que j'avais finalement passée, j'étais réellement très fière. Malgré l'importance de l'acquisition du français par les enseignants, je dois avouer que l'examen évaluait beaucoup trop les habiletés à avoir appris le dictionnaire par coeur (les préfixes, les suffixes, les expressions québécoises, les définitions et le vocabulaire) que les connaissances grammaticales ( les participes passés, la syntaxe, la conjugaison, les anglicismes, etc.), élément essentiel à l'enseignement. Le temps accordé à l'examen et la possibilité de faire l'examen seulement trois fois sont d'autant plus des facteurs qui augmentent de beaucoup le stress chez nos futurs travailleurs du milieu scolaire. Je suis très consciente du rôle des enseignants vis-à-vis à l'enseignement de la langue française, mais je considère tout de même que ce test n'est pas très représentatif de ce que l'on recherche chez un bon maître d'école. C'est d'autant plus malheureux de croire que certains étudiants doutent maintenant de leurs capacités en français et de leur pouvoir dans le monde de l'éducation.


11 oct. 2009

compétence 2


Communiquer clairement et correctement dans la langue d'enseignement, à l'oral et à l'écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante.

Une langue est un système de signes linguistiques, vocaux, graphiques ou gestuels, qui permet la communication entre les individus. Elle est essentiel au développement de chaque individu afin qu'il puisse interagir avec ses pairs et, par le fait même, évoluer au travers d'une société. Selon moi, notre langue reflète un peu ce que nous sommes. Elle nous caractérise et nous lui devons respect! Depuis des siècles, voire des millénaires, la langue se transforme afin de nous simplifier la vie. Elle nous permet de communiquer avec autrui, de donner notre opinion, d'apprendre et beaucoup plus encore!

Pour ma part, le français est ma langue maternelle et c'est par l'entremise de celle-ci que je devrai enseigner à mes futurs élèves. Bien qu'elle soit assez complexe, nous, les francophones, et encore plus les enseignants, avons le devoir de bien transmettre les connaissances relatives à la langue, de la façon la plus juste afin qu'elle puisse préserver son importance aux travers des prochaines générations. Étant donné que j'étudie pour devenir enseignante au primaire, je suis consciente de l'impact que j'aurai sur les enfants à ma charge. Je devrai leur montrer le bon exemple, à commencer par offrir un modèle exemplaire à ce qui à trait au français oral et écrit. Il est tout à fait compréhensible que les gens s'attendent à ce que des professeurs aient en leur possession un bon bagage linguistique. Cependant, il faut souligner que l'erreur est humaine et que les maîtres d'école ne peuvent pas tout connaître. C'est pour cette raison qu'il existe des outils de référence! On m'a déjà dit qu'il ne fallait pas avoir honte de dire à nos élèves que nous ne pouvions pas tout connaître et qu'au lieu de transmettre des informations incertaines, nous avions avantage à leur faire connaître les manuels qui sont à leur disposition, en cas de doute.

Pour ce qui est de mes propres talents dans cette matière, je me considère comme quelqu'un qui respecte bien sa langue et qui est assez bonne dans la matière. J'ai certaines difficultés dont je dois toujours être plus attentive; j'ai un peu plus de difficultés en ce qui concerne la syntaxe et la ponctuation. En effet, lors de mon test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFÉE), j'ai pu remarquer que cette partie m'avais fait perdre plus de points. J'ai malheureusement été très déçue, et un peu étonnée, de voir que je n'avais pas réussi les deux parties de l'examen. Tout d'abord, pour ce qui est du code linguistique, mise à part mes difficultés mentionnées un peu plus haut, je n'ai pas trouvé évident la partie vocabulaire où l'on devait connaître la définition de certains mots pas très usuels, ainsi que les quelques questions se rapportant à des expressions québécoises. Bien que ces connaissances peuvent être intéressantes à connaître, je ne comprend pas les réelles intentions de ceux qui ont élaboré l'examen. Ensuite, pour la deuxième partie du test (rédaction), j'ai gardé ma mauvaise habitude de trop vouloir en mettre. C'est-à-dire que je m'attardais beaucoup trop au contenu de ma composition, ce qui m'a fait perdre un temps fou... Je n'ai même pas eu le temps de compléter la conclusion et de vérifier si j'avais des fautes. De plus, j'avais écrit beaucoup plus de mots qu'exigés. Maintenant, je sais un peu plus à quoi m'attendre de l'examen et je tente de mettre toutes les chances de mon bord en suivant des cours auprès du centre d'aide à la réussite de l'UQAM (CARÉ) .